Les dangers “potentiels” des réseaux sociaux pour votre famille 


Les dangers sont partout, près de 90 % de la jeune population ont au moins un compte sur un réseau social. 

Malheureusement, certains d’entre eux étalent leur vie privée : Adresse, numéro de téléphone, photos, voyages et même leur numéro de compte. 

 

De plus, si ces jeunes sont en relation avec des inconnus malintentionnés, on imagine le dérapage probable. 

Intimidation, harcèlement, vengeance, pédophilie auront alors des répercussions catastrophiques sur la personne. 

Ils perdront confiance en eux et l’estime de soi, leur humeur peut se dégrader du jour au lendemain et les amener au suicide. 

Il est donc primordial d’apprendre à vos enfants à bien utiliser les réseaux sociaux sans quoi, l’incertitude régnera !

Les cybercriminels ne se préoccupent pas du sexe, de l’âge ou du milieu social dans lequel vous vivez, n’importe qui peut devenir leur jouet favori.

Si votre enfant vous dit un jour qu'il se sent harcelé, écoutez-le attentivement et parlez-en avec lui. 

Rassurez-le, dites-lui qu'il ou elle a parfaitement le droit de se sentir en colère, d'avoir peur ou d'être triste et que personne n'a le droit de le harceler de la sorte. 

Même si son histoire semble désuète, prenez toujours votre enfant au sérieux et accordez-lui tout votre soutien. 

Expliquez-lui que le fait qu'il s'adresse à ses parents est tout à fait normal et qu'il ne doit en aucun cas supporter ce fardeau tout seul.

Il existe plusieurs types de harcèlements

· Le harcèlement direct : il s’agit souvent de moqueries, de sobriquets, d’insultes et même de coups portés envers la victime.

Dans ce cas de figure, les agresseurs sont en général des garçons.

· Le harcèlement indirect : il s’agit de rumeurs, de commérages, de ragots et potins en tous genres. Attention cette forme de violence est souvent moins visible que le harcèlement direct.

Les agresseurs sont le plus souvent des filles.

· Le cyberharcèlement : il s’agit de diffamations, de photos gênantes, humiliantes et de vidéos compromettantes.

· Les agresseurs sont aussi bien des garçons que des filles.

Près de 75 % des cyberharcèlements proviennent du milieu scolaire. Malheureusement, beaucoup de personnes harcelées se posent la question : “pourquoi moi ?”

Ces personnes finissent par déprimer.

Elles s’isolent et quand elles ne trouvent plus d’échappatoires possibles, elles passent au suicide. 

 

Malheureusement, le cyberharcèlement n’est pas le seul danger que l’on trouve sur internet. Depuis quelques années, des challenges très dangereux ont vu le jour sur les réseaux sociaux. 

En voici quelques exemples : 

a) « Le jeu du foulard » 

Ce challenge consiste à s’étrangler volontairement. 

Une jeune fille de 10 ans est morte asphyxiée alors qu'elle participait au "jeu du foulard" en se filmant sur le réseau social prisé par les jeunes, Tik Tok. C'est sa petite sœur de cinq ans qui a découvert son corps sans vie. 

b) « Le Momo challenge » 

Ce challenge consiste à réaliser plusieurs défis dangereux, comme se scarifier. 

Le 25 juillet dernier, une enfant de douze ans s’est donné la mort en Argentine en se pendant à l'arbre de la cour de la maison familiale. 

c) « Le Tide Pods challenge 

Il s’agit d’un challenge qui pousse le participant à avaler une pastille de lessive. 

d) « le Condom Challenge » 

La règle unique de ce jeu stupide vous propose d’inspirer un préservatif par le nez et le recracher par la bouche. 

e) « A l’eau ou un resto »

Ce challenge bien connu d’un grand nombre d’internautes consiste à nominer plusieurs de vos connaissances afin qu’ils se jettent dans l’eau froide. Faute de quoi, ils devront vous offrir un resto !

Bien que ce jeu paraisse anodin, en 2014, dans le Morbihan, un jeune est mort en se jetant depuis un rocher dans l’eau. Il avait attaché son vélo à sa jambe pour ne pas le perdre. Il n’a pas réussi à se détacher à temps et est malheureusement mort noyé.

Un autre adolescent, dans le Pas-de-Calais, a été victime d’une fracture du crâne pour le même challenge.

En conclusion

Bien que les réseaux sociaux fassent partie de notre vie, il peut aussi s’avérer dangereux de les consulter sans un minimum de précaution.

Un internaute averti en vaut deux !

Le mieux pour se protéger est de publier le moins possible sur sa vie privée et de bannir systématiquement tout profil inconnu au bataillon.